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Sohaib BELHOUARI Anouar BENGHANEM Khaled BENAISSA
Sofia NOUACER Ahmed BENAISSA Amira BENNAI
La bande-son de PARKOUR SOUS INFLUENCE a été soigneusement réfléchie pour alterner des chansons algériennes et une composition musicale orchestrée par TANA BARBIER.
Musicien guitariste, TANA a fait ses gammes dans une école de musiques actuelles (l'ATLA, à Paris), où il a obtenu le diplôme FNEIJ, confirmant sa passion pour le son. Actuellement professeur de guitare à l'association du parc Georges Brassens (Paris 15ème), il joue dans quelques groupes musicaux (les louise mitchels : www.louisemitchels.free.fr ) et compose.
TANA est un artiste pluriel ; passionné par liens qu’il tisse entre l'expression musicale académique et la vie, l'énergie portée par chaque son. Des projets très divers en témoignent : réalisation de la bande-son pour l’exposition photographique de laureetmagali (http://www.laureetmagali.com/ ), composition avec une photographe et un poète (EniEmEcho, avec Lisa Clark et Thibaut Marthouret : http://www.youtube.com/user/EniEmEcho ).
En parallèle à la composition musicale du film « Parkour sous influence », TANA réalise actuellement la musique d'un film interactif (Scène clandestine, réalisé par Basile Remaury) et enseigne depuis 2008 dans la classe de composition électro-acoustique de Christine Groult, au conservatoire (CRD) de Pantin.
TANA réalise pour le film un diptyque musical où l’impact émotionnel sera mis en valeur par l’alternance rythmique. Ses sonorités contemporaines seront mixées avec d’autres morceaux, typiquement algériens.
EPIX Studio a choisi de miser sur l’avenir en produisant le film de Lazhar GATT.
Coup de cœur ou réflexion aboutie ?
Les deux !
Comme nous l’a appris Robert Rodriguez, dans le Making Off de « Desperado », faire un bon, film, c’est comme faire un bon plat. Il y a une recette à respecter, des ingrédients à mélanger, une alchimie à créer pour libérer tout l’arôme. « Parkour Sous Influence » est digne d’un mets de chef, une tarte aux figues meringuée… que dis-je, d’un millefeuille de roses au caramel salé !
Tous les produits sont mûrs et bien frais. Il s’agit du premier film de Lazhar GATT. Forts de leurs expériences, les deux entités se retrouvent ici pour un premier projet plein d’espoir. C’est l’opportunité idéale pour développer toute la puissance créative et miser sur la passion de chacun. Leur envie commune de réussir les pousse à atteindre leurs ambitions respectives. Faire de « Parkour Sous Influence » un film poignant pour tous.
Pour commencer, il est important de bien choisir la pâte : un scénario solide. Celui de « Parkour Sous Influence » est intelligemment monté, sans fioriture ni superflu. Ce qui nous a particulièrement touché, c’est son aspect profondément humain. C’est émouvant de voir et de vivre cette lutte perpétuelle des protagonistes pour fuir leurs destinées. L’enchevêtrement de ces parcours individuels crée une synergie de groupe captivante et réaliste, plongeant chaque spectateur dans l’analyse de sa destinée propre.
Etirer la pâte pour la rendre souple et craquante. Nous avons la chance de développer un scénario entre deux continents. La double appartenance du réalisateur permet de puiser des influences culturelles multiples, et d’asseoir son jugement sur une expérience vécue. Donner les moyens à un amoureux de l’Algérie de tourner dans son pays d’origine pour le sortir de ses apparences, est une mission qu’EPIX est fière de mener. Ce sera l’occasion d’ouvrir une piste encore trop peu inexplorée sur la compréhension de la société actuelle algérienne. En filigrane nous espérons également amorcer par ce film une action visant à sortir le pays des « clichés » qui le briment.
Pour faire cent grammes de garniture, il faut compter 40 grammes d’esthétique visuelle. La qualité du parcours photographique de Lazhar GATT, comme photojournaliste puis photographe de mode, a directement reporté l’admiration de la production. Pour renforcer l’impact de l’image, le réalisateur a choisi d’inclure dans son film des images tournées directement avec le nouveau système Canon. Cette méthode fût testée, avec succès pour le tournage de Slumdog Millionnaire (Dany BOYLE). Le Canon EOS-5D Mark II permet effectivement de capturer des vidéos au format full HD digne d’une caméra professionnelle, en y associant la sensibilité, le caractère et la profondeur de champ des objectifs photographiques.
Ajouter 60 grammes de mélodies sonores, et vous parviendrez à maîtriser le panel des émotions humaines. Ce travail, confié à TANA BARBIER, promet d’être étonnant et diversifié. Il s’agit, une fois encore, de mixer les rythmes traditionnels algériens, avec des musiques plus actuelles, pour parvenir à un patchwork mélodieux. C’est par ce mélange des cultures, que le scénario prendra toute son essence.
Mixer le tout avec des comédiens passionnés dévoile la saveur des ingrédients. Trois types d’acteurs seront déployés sur le tournage. L’équipe « Urban Action », représentée par Walid BENYAHIA et Anouar BENGHANEM, experte en Parkour, mettra en œuvre son savoir-faire, par le biais de cascades étonnantes dans les rues d’Alger. D’autres comédiens ensuite, sont perçus comme des piliers autour desquels le tournage pourra se surpasser. Bouchra AKBI, notamment, est très appréciée du public algérien, par le biais de la série télévisée « Djemai family ». Sofia NOUCAER, qui a reçu le prix du meilleur second rôle au 19° FESPACO marque aussi par son talent d’interprétation. Les autres personnages enfin, seront joués par des comédiens non-professionnels, pour garder une réelle authenticité dans le projet. Ils seront entraînés en suivant la méthode utilisée sur le tournage de « La Cité de Dieu » (Fernando MEIRELLES).
Pour être sûr que le mélange prenne, il faut laisser mijoter quelques tournages. Un certain nombre de courts métrages et de projets communs ont d’ores et déjà préparé les équipes à ce travail en groupe, au point de créer une véritable synergie humaine où toutes les personnes impliquées, du comédien au technicien, Algérien ou non, se retrouvent propulsées dans un projet quasiment « organique ». Chaque entité est essentielle et donne son maximum. Par sa rigueur et sa patience, Lazhar GATT parvient à rassembler une communauté de volontés autour de lui, à laquelle EPIX Studio est heureuse de collaborer. Pour un projet de cette envergure, on ne peut plus réellement parler d’un « travail », mais plutôt de la concrétisation de passions communes.
Après cuisson, le film promet d’être un régal, et pourquoi pas de remporter quelques étoiles. Cette fois-ci, ce ne sera pas dans le guide Michelin que la recette originale souhaite apparaître, mais dans quelques festivals internationaux. EPIX Studio, fera en sorte que ces festivals servent de plate-forme pour montrer ce film à un public varié, le plus large possible.
Une jeune société de production ambitieuse, animée par la passion.
Créée à l’initiative de la société PIXIT a qui l’on doit notamment des productions TF1 telles « LE DROIT DE SAVOIR » - LES MOTARDS DE LA LOI, ou encore « JEAN’S » sur Paris Première, EPIX a vu le jour au fil des projets et des rencontres.
Ces membres, aux talents complémentaires, partagent avec ferveur une nouvelle vision de la réalisation. Nous apportons un soin tout particulier à notre métier de "créateur d’images" en privilégiant l’esthétisme et la nature de nos réalisations.
En 2010, EPIX Studio s’engage dans l’aventure du long-métrage en propulsant en premier plan un réalisateur talentueux animé par la passion : Lazhar GATT.
Le dilemme du producteur : la passion raisonnée
Producteur, c’est un métier de passion et de raison.
Il implique les risques d’une création artistique associés à ceux d’une faisabilité financière.
Nous avons su déceler dans ce projet un équilibre entre cette faisabilité et l’approche artistique et humaine
d’un sujet d’actualité qui a su toucher notre sensibilité.
« Parkour Sous Influence » est un parti pris audacieux sur un thème authentique :
La jeunesse algérienne de nos jours, les cercles vicieux et vertueux qui l’entourent.
Ses points forts : une réflexion approfondie alliée à un esthétisme visuel et musical. Ces éléments servent de support contemporain à la représentation du mal être de cette jeunesse torturée, bridée aux yeux du monde par une image trop souvent controversée.
EPIX sert ici de relais à une jeunesse qui cherche à prouver son existence.
Le risque avec un film qui tourne autour d’un sport est de faire un film sur le sport. Un écueil à éviter à tout prix ! Ici, le « parkour » est perçu comme un « prisme » à travers lequel on découvre la société algérienne actuelle.
Pendant toute la durée du film, la question est de savoir s’il s’agit est d’un drame ou d’une tragédie. Dans le premier cas, les protagonistes surmonteront les obstacles pour atteindre leurs objectifs malgré les difficultés. La tragédie est présente tour le long du film, puisque les antagonistes ne parviendront pas à changer le cours de leur vie. Il s’agit là encore d’une vision réaliste sur les fléaux sociaux. La toxicomanie, est très souvent fatale aux personnes et leur entourage.
Dans la trame de l’action, d’ailleurs, la psychologie des personnages est au cœur du sujet. Les destins se mêlent, est restent liés quoi qu’il arrive. C’est une comédie humaine qui se déroule sur scène, au cœur des rivalités familiales et sociales. Le spectateur se retrouve plongé dans une réalité à laquelle il pourrait appartenir. Il s’identifie aux héros, choisit son camp, et attend le dénouement, au même titre que les personnages du film.
Dans ce même souci de proximité, seul les personnages principaux sont joués par des comédiens de métier. Les autres participants ne seront pas professionnels, mais formés sur le terrain, quelques semaines avant le tournage. La méthode utilisée sera la même que celle qui a été opérée avec les habitants des favelas pour le tournage de La Cité De Dieu.
Pour une totale implication du spectateur dans le scénario, Parkour Sous Influence enfin, est traité avec le souci constant du réalisme. Le film est une fiction, mais il pointe le doigt sur un phénomène de société bien réel. L’atmosphère générale respecte ce critère, afin que le spectateur se trouve totalement plongé dans un quotidien, qui pourrait être sien.
Ce choix s’illustre par les méthodes de tournage. Les studios et décors artificiels sont volontairement exclus, pour privilégier les lieux authentiques, après un repérage minutieux. Malgré certaines contraintes techniques évidentes, réclamant l’ajout de lumières, l’ambiance naturelle de l’endroit sera préservée au maximum. Les intérieurs se feront dans de vrais appartements, salles de sport locales… L’intégrité scénique l’emporte sur les fioritures artistiques, et les cascades sont bien réelles.
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